15/02.

We used to say
That we were
Brother and sister
We used to think..
Nothing, was every bitter

Today, i break, my promises
to stay out of the emptyness
Today let's make our promises
For tomorrow

we used to play
All the games
where no one's the winner
We used to lie
And make lies
Some live in better

Today i break my promises
To stay out of the emptyness
Today let's make our promises
for tomorrow

La lalalalala La lalalala la(....)

We used to swear
That we were
Brother and sister
We always leave
but you, we'll take me out there

Today, i break, my promises
To stay, out of the emptyness
Today let's make our promises
for tomorrow

La lalalalala
La lalalala la...

# Enviado el domingo 15 de febrero de 2009 10:32

Modificado el miércoles 18 de febrero de 2009 15:08

14/02.

14/02.


" Est-ce qu'on peut savoir ce qu'on ignore ? Ça peut sembler idiot d'écrire cela, et pourtant... Je crois que j'ai toujours su ce qui était tu. Mais comment ? Par quel mystère ? Tout avait été si bien occulté. Avec tant d'art, tant de machiavélisme.

[...]

Il faudrait laisser (...) le soin de raconter son parcours. Tous sont dissemblables.
Le mien est une histoire de squelette remisé au placard, comme il y en a dans tant de familles. Il se trouve qu'un vilain jour le placard s'est entrouvert.

[...]

Peut-être était-ce pour cela que j'avais volé dans ce grand magasin. Je regrettais que ma mère n'ait rien compris quand elle m'avait demandé la raison de mon acte.
Je l'ai fait pour qu'on m'arrête.
Je ne pouvais pas être plus claire.
"
Sobibor (Jean Molla)

# Enviado el sábado 14 de febrero de 2009 17:27

Modificado el domingo 15 de febrero de 2009 10:54

mille fois pardon pour mes mille jours de retard. je ne sais pas quand viendra ma réponse, j'espère que vous ne m'en veuillez pas.

mille fois pardon pour mes mille jours de retard. je ne sais pas quand viendra ma réponse, j'espère que vous ne m'en veuillez pas.


- Mais qu'est-ce qu'il y a là-bas ?
- Eh bien, viens voir. Patientes et tu le vivras même.
- Pourtant tu sais.
- Oui, je sais. Mais je ne peux pas t'offrir d'autre réponse.
- Pourquoi ? c'est une règle à enfreindre, comme toutes les règles.
- Je ne suis pas là pour enfreindre les règles, mais pour faire en sorte que toi tu les suives.
- Pourquoi les suivrais-je... j'ai passé mon temps à les ignorer, ce n'est pas maintenant -
- Il est toujours temps de respecter ce qui compte.
- Ce qui compte ? les règles, c'est ce qui compte ? non. Ce sont les amis, les amants, les souvenirs, ces moments d'éternité, les baisers, les parents. L'amour, quoi ! L'amour partout tout le temps, autour, en nous ! Il n'y a que lui qui compte. Peu importe les règles.
- Et pourtant tu veux partir.
- Oh, pas de comparaison stupide je t'en prie.
- Tu ne vois pas l'ironie, n'est-ce pas ? Tu pourrais avoir un jour la patience des vraies vieilles femmes. Ne le veux-tu pas ?
- Alors c'est cela que tu vois ? C'est cela, qu'il y a là-bas ?
- Si je pouvais soupirer... alors c'est ça, ta décision est prise ? l'as-tu écrite ?
- Oui, je crois.
- Pas vieille femme. Jamais.
- Quoi d'autre ? s'il te plaît...
- Des histoires d'amour. Nombreuses, à chaque fois avec un goût de passion, et de celles qui déchirent, lacèrent le coeur. Encore des dépressions parce que tu sais déjà que l'on ne s'en remet jamais vraiment. Des déceptions. Des cheveux blancs très tôt, des rides aux coins des lèvres. Des bébés aux boucles blondes et rousses. De l'amour. Des mains abîmées et un accident grave. Toujours tu te relèves. Tu fais souffrir et guéris tout, tu réchappes à la mort quand tu la cherches et elle tente de te prendre quand il te faut vivre. Tes cheveux deviennent longs, ne bouclent plus, tu les teint encore et encore pour oublier leur blanc. Les bébés aux boucles blondes et rousses grandissent, tu ne les aime jamais trop à ton goût. Ils sont toujours en toi même lorsqu'ils partent. La maladie frappe. Les gens meurent. C'est ton tour et tu as vécu. Tiens, tu ne parles plus ? eh oui, ta décision est prise, n'est-ce pas ? tu l'as écrite. Jamais tant d'amants si aimés et aimants, de bébés bouclés ni de changements de la société. Pas de vie mouvementée et de corps accidenté, ni de coeur avec mille cicatrices et mille étincelles d'amour. Finalement tu meurs tristement et t'ajoutes simplement à un taux. Tu aurais fais de grandes choses, suscité rêves et utopies et fais naître, même, des royaumes éternels de papier. Et tu avais raison, tu n'aurais jamais suivi les règles. On fait tellement plus, quand on ne suit pas les règles, d'ordinaire...
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# Enviado el domingo 08 de febrero de 2009 09:59

6/02.

Plus de peur. Plus de peine. Une simple promesse chuchotée au vent pour qu'il l'emporte - oui, avec les rires, avec les cendres, avec les larmes salées de la mer, avec les baisers. Une brise vient lui caresser le cou et lui souffler quelques nouveaux mots, tout au creux de son oreille, au bord de son coeur. Tout son corps est tendu à l'écoute de l'air qui se promène, dans l'attente pourtant apaisée des âmes résignées. Non, son murmure s'est tu. L'être doucement se détend, aucun frisson ne le surprend, alors que ses pieds prennent appui. La légère tenue blanche se soulève légèrement. Elle sourit au vent. Et le saut eut sa beauté macabre.
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# Enviado el sábado 07 de febrero de 2009 06:33